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Catégorie : Libertinage

Et si on formait un trouple ?

Et si on formait un trouple ?

Dans certaines relations libertines, le sexe et l’amitié se confondent, et on se laisse emporter par ces sentiments. On se découvre alors une certaine forme de « polyamour »…

Source photo: internetmatuer

Définition : Relation sentimentale honnête, franche et assumée avec plusieurs partenaires simultanément. Être polyamoureux c’est aimer plus d’une personne. Cet amour peut être sexuel, émotionnel, spirituel, ou n’importe quelle combinaison des trois, selon les envies et les accords des individus impliqués.

 

Mais comment ces couples libérés sexuellement, vivent aussi le fait d’être libérés sentimentalement ? Une liberté totale, du dialogue, de la confiance, du respect, de la transparence et de l’honnêteté, c’est peut être ça la clé…

 

En effet les échaudés du couple traditionnel qui s’essaient au polyamour risquent bien d’y laisser des plumes! La première règle pour que ça marche serait déjà d’en fixer . Il y a des avantages et des inconvénients, comme dans toute relation, mais effectivement ce ne sont pas les mêmes en tous points. Parlons d’un emploi du temps à deux et d’un autre à trois, c’est parfois un vrai casse-tête logistique. Déjà qu’une relation peut représenter un investissement important, comment faire quand on en a plusieurs? C’est un problème concret auquel les polyamoureux se retrouvent confrontés…

Astuce : Pour faciliter la gestion logistique, les plus motivé.e.s peuvent toujours installer The Poly Life : une application mobile qui propose de vous aider à synchroniser vos agendas…

La relation à trois ne se trouve majoritairement pas en la cherchant, elle naît d’échanges au quotidien et d’une complicité grandissante…Bien que le trouple soit libéré sexuellement et sentimentalement, c’est aussi un travail sur soi, il est parfois difficile d’effacer complètement toute trace de jalousie. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, les femmes seraient plus ouvertes à l’idée de vivre des relations polyamoureuses que les hommes: Une étude réalisée auprès de 4000 polyamoureux par l’association américaine Loving More avance le chiffre de 49,5% de femmes et 35,4% d’hommes. Personne n’a de marque déposée sur le polyamour et la manière de le vivre. Le mieux que qui que ce soit puisse faire est de décrire comment cela fonctionne pour lui ou elle, et, comme pour tant d’autres choses, les opinions et les expériences peuvent grandement varier.

« Ce que l’on vit tout les trois, en mon sens, dépasse la relation libertine. Même si à la base ça en était une… Je pense que c’est comme une vraie relation à deux avec les mêmes envies de se voir, les mêmes manques et des sentiments forts, mais à trois.

Ce qui fait la différence avec une relation purement libertine, c’est le fait qu’on ai une grande complicité les uns avec les autres ( individuellement parlant aussi ) et que l’on ai envie de passer du temps tous ensemble, même sans relations sexuelles, partager des moments comme on pourrait le faire en couple à deux.

Nous ne sommes pas pour autant prisonniers de la relation. Chacun est libre de rencontrer individuellement de son côté, mais nous aimons aussi rencontrer tout les trois. Sexuellement tous les trois c’est comme une osmose. Je peux m’amuser aussi bien avec qu’elle qu’avec lui et vice versa…

Je vis un moment que peu de personnes vivent, et c’est ça aussi qui fait la différence. Pourquoi pourrions nous avoir un enfant, puis deux, puis trois, les aimer de la même façon et ne garder son amour que pour un seul homme dans notre vie… En quoi est-ce différent finalement ? L’amour ne se divise pas en fonction du nombre de personnes que l’on aime, il se multiplie.  »

Alors en effet sentimentalement c’est parfois difficile de trouver sa place. On parle ici d’un couple déjà formé à la base, vivant ensemble, auquel s’est rajoutée notre autrice.

« Parfois je me pose des questions sur ma place au sein du couple, j’ai un profond respect pour eux et je n’ai en aucun cas envie d’être maladroite dans mes gestes ou mes propos. Mais ça va dans les deux sens (enfin dans les trois pour cas là ! Rires ), pour l’homme par exemple, ce n’est pas toujours évident : il doit jongler avec les émotions et les états d’âmes de chacune, nous rassurer…

Il essaye en permanence de nous donner quasiment la même attention. Quand on dort ensemble par exemple… C’est une mascarade! Il faut du temps pour trouver un équilibre. On y arrivera je pense, parce qu’aujourd’hui on en a envie et on est tout les trois attachés les uns aux autres. On prend soin des uns et des autres, on veille les uns sur les autres.

Globalement pour moi c’est une façon atypique de projeter et de vivre librement et ouvertement une relation de couple, mais à trois…

Personnellement je suis comblée. Nous vivons des moments magiques… Nous ne voulons pas redescendre… »

Méghane

Slow Sex… Jouir en pleine conscience !

Slow Sex… Jouir en pleine conscience !

Qu’est ce que le Slow Sex ?

Le Slow Sex est une pratique née au États-Unis dans les années 70, consistant à avoir des rapports sexuels ralentis. Cette technique se rapprochant du Tantra et du Yoga se base plus sur le plaisir sensuel et sensoriel que sur la pénétration.
Ralentir pour découvrir de nouvelles sensations en restant connectés à ses émotions, voilà le concept du Slow Sex.

«C’est être pleinement présent à chaque instant de la relation sexuelle, au lieu de faire l’amour d’une façon si intensément tournée vers l’orgasme que nous passons à côté de la possibilité de ressentir de subtiles nuances tout au long de l’union sexuelle » écrit Diana Richardson – Enseignante du Slow Sex

Dans notre culture, où le temps doit être rentable et donc aller rapidement au cœur des choses, le Slow Sex, c’est au contraire prendre le temps…
La tête et le corps ne font plus qu’un et cette approche permet de se focaliser sur nos sens et nos émotions.

En pratique…

L’environnement sensoriel joue un rôle majeur. Senteurs, couleurs, matières, musique contribuent à remettre les sens au cœur de la rencontre intime.
Se masser, se caresser, se parler, se regarder, explorer de nouvelles zones érogènes… Tout cela participe au Slow Sex.
Cela n’est pas si simple, surtout pour celles et ceux qui souffrent de complexes, c’est pourquoi la pratique de la relaxation aide à relâcher ses muscles et sentir son corps.

Plus on se détend, plus on ressent, plus on ressent, plus on s’abandonne. On est ensuite prêt à lâcher prise pour se concentrer sur nos sensations.

Quelques conseils…

  • Choisissez un moment où vous êtes détendu et que vous en avez tous les 2 envie
  • Changez vos habitudes (Donnez-vous rdv dans un lieu inhabituel par exemple)
  • Stimuler le désir de votre partenaire par de petits jeux coquins (Sextos, strip-tease…)
  • Préparez l’environnement (Bougies parfumées, musique d’ambiance, champagne…)
  • Coupez-vous du reste du monde (Éteignez vos téléphones, tablettes…)
  • Prenez le temps de vous toucher, vous regarder, vous embrasser, vous masser…
  • Éveillez vos sens (Bandez les yeux de votre partenaire par exemple)
  • Jouez avec le désir de votre partenaire, titillez-vous…
  • Ne vous focalisez pas sur l’orgasme mais sur les sensations.
  • Soyez réceptif au plaisir de votre partenaire (respiration, réaction corporelle…)

 

Je vous souhaite à tous une belle découverte pratique 😉 et n’hésitez pas à nous laisser un commentaire afin de nous livrer votre expérience personnelle.
Libertic’ment vôtre !
Débo

 

Pas de sexe sans latex !

Pas de sexe sans latex !

Depuis quelques années, l’OMS déplore une hausse des infections alors faisons un petit rappel …
En effet, à l’ère d’une sexualité « Libertine », certains ignorent tous les risques que cela peut impliquer. Oui Oui ! il y en a encore beaucoup trop 🙁

IST ? MST ? Quels différences ?

Une MST, c’est une « Maladie sexuellement transmissible », une IST, c’est une « Infection sexuellement transmissible ». Employer le terme « MST », c’est induire la présence de symptômes pour recourir au dépistage. Utiliser « IST » c’est inciter au dépistage en l’absence de symptôme. Il n’y a aucune différence entre les 2 si ce n’est un enjeu de santé publique, le dépistage. Suivant les recommandations de l’OMS, il est donc d’usage d’utiliser le terme IST.

Des infections pas toujours visibles

Zoom sur les différentes IST

Je vous passe les petites infections type mycose, champignons… pas très glamour certes mais non dangereuses, pour me consacrer aux infections qui peuvent avoir des conséquences plus graves.

Petit point VIH

Si le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) est souvent rapporté au SIDA (Syndrome d’Immuno Déficience Acquise), ce n’est pourtant pas la même chose.
Avoir le VIH ne signifie pas pour autant qu’on est arrivé au stade du SIDA. Le VIH met en général plusieurs années avant de détruire les défenses immunitaires. On ne parle de SIDA que lorsqu’une personne développe une maladie.
Les traitements actuels ont pour but d’empêcher que l’infection par le VIH évolue vers le SIDA. Ce traitement permet également aux personnes atteintes de réduire leur charge virale jusqu’à être indétectable.
Dorénavant, vous pouvez également prendre un Traitement Post-Exposition d’urgence dans les 48h après un rapport à risque de contamination au VIH en vous rendant au service des urgences des hôpitaux.
Pour rappel, les modes de transmission restent le contact avec un liquide séminal contaminé (pénétration vaginale, anale, fellation) ou par le sang ainsi que la transmission mère/fœtus. Il ne peut pas se transmettre par voie salivaire. Et bien souvent il n’y a aucuns symptômes.

Deux mots d’ordre : PRÉSERVATIF ET DÉPISTAGE

Vous l’aurez compris, outre le VIH, nombreuses sont les Infections Sexuellement Transmissible ainsi que leur mode de transmission et leur temps d’incubation. Inutile donc de vous rappeler que le port du préservatif est plus qu’une question de bon sens et que les tests de dépistage ne sont pas gages de « non infection ».
Pour être sur de pouvoir enlever le chapeau à Mr il faudrait plusieurs mois sans prises de risques avant un dépistage complet. Autant dire que dans le milieu libertin, c’est tout bonnement impossible.

Pour pouvoir donc profiter de ce beau milieu qu’est le nôtre sans se poser trop de questions, sortez couverts et faites des dépistages réguliers. (retrouvez ici tout les centres de dépistage anonyme et gratuit en France). De plus en cas d’infection, respecter vos partenaires et signalez leur.
Pour en savoir plus sur les IST, vous pouvez aussi consulter la page de SIDA INFO SERVICE.

Ne soyez surtout pas sages mais pas sans latex 😉
Libertic’ment vôtre
Débo

La taille du sexe est elle réellement importante?

La taille du sexe est elle réellement importante?

Nombreux sont les hommes à s’inquiéter de la taille de leur sexe… et pourtant cet article vous démontrera que la taille n’est pas un critère de plaisir pour la femme.

La taille, seul facteur du plaisir féminin ?

NON

En effet, les parois du vagin (surtout les deux premiers tiers internes) sont peu réceptives au toucher et à la pression, seule la paroi antérieure et le point G possèdent des récepteurs. La taille de la verge en érection intervient donc peu dans la satisfaction sexuelle de la femme lors du coït.

De plus, on oublie souvent que chaque femme à aussi un vagin de taille différente.

Un homme pourra donc avoir un sexe trop grand pour une et trop petit pour une autre.

En quelques chiffres… 

La taille moyenne d’un sexe en érection est de 14 cm.

La taille moyenne des Français est de 16 cm. (4ème mondial)

La taille moyenne parfaite pour les femmes seraient de 16cm de longueur pour 12,7cm de circonférence, en érection.

En moyenne, la profondeur du vagin se situe entre 8 et 12 cm et peut s’agrandir à maximum 50% de sa taille originelle.

Et pourtant  …

Les résultats du sondage publié il y a quelques semaines démontrent que chez les libertins, la taille du sexe semble importante.

En effet 63 % des personnes ayant répondu pensent que la taille est importante. Mais cette importance est beaucoup plus marquée chez les femmes qui le pensent à 79 % contre 53 % des hommes.

Avis personnel

Anatomiquement parlant, nous sommes toutes différentes et finalement que vous soyez BM, TBM, TTBM ou «juste» M vous ne donnerez pas le même plaisir suivant les partenaires.
Et ne l’oubliez pas, vous pouvez tout à fait nous donner du plaisir autrement que par la pénétration.

Sur les sites de rencontres libertines, beaucoup mettent en photo leur sexe sous tous les angles…peut être que cet article vous aura prouvé que finalement cela ne sert pas à grand chose et que rien ne vaut des photos sexy. (cf. article)

Libertic’ment vôtre.

Débo

La Saint Valentin serait elle une sorte de fête libertine?

La Saint Valentin serait elle une sorte de fête libertine?

Avant d’être la fête des amoureux, la Saint Valentin à connue des traditions peu catholique ! Remontons dans le temps et découvrons…

Il y a quelques siècles, le 14 février, les jeunes pucelles se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent et les déflorent.

Quant aux épouses, du moyen âge et jusqu’à la fin du 18ème siècle, la Saint Valentin leur accordait un espace ponctuel de liberté où les règles pouvaient être transgressées.
Cette pratique, appelée le « Valentinage » permettait aux épouses d’avoir des rapports sexuels avec un célibataire, qu’elles appelaient « Valentin » ou « Galantin », le tout avec le consentement de leur mari.

Finalement la Saint Valentin à longtemps été la  « fête de la débauche » et non celle des amoureux.

En ce 14 février, je propose que nous oublions la traditionnelle soirée romantique et que remettions les traditions au goût du jour !