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La Messaline
Messaline de son vrai nom Valeria Messalina ( ~25-48 ) est surnommée l’impératrice nymphomane.
Issue de la haute Noblesse Romaine elle est l’arrière petite fille de Marc Antoine.
Née vers 25 elle est se marie à 13 ans à Claude et a 2 enfants, Octavie la futur épouse de Néron et Britannicus.
Selon Wikipédia :
» L’impératrice Messaline est célèbre pour son appétit sexuel hors du commun, voire sa nymphomanie. La tradition antique unanime colporte à son endroit des récits complaisants et sans équivoque : Messaline est ainsi devenue l’image même de la luxure et du scandale. À en croire la saisissante description qu’en donne l’écrivain Juvénal, débauchée, elle n’hésitait pas à se prostituer ouvertement dans les bordels de Subure (quartier malfamé ) et avait aussi transformé une partie du palais en lupanar.

Agostino Carracci (1557–1602)
Les historiens modernes, comme la britannique Barbara Levick par exemple, tendent toutefois à relativiser l’importance de ce trait de sa personnalité, mais tous admettent la réalité de l’inconduite de l’impératrice. D’aucuns remettent en question l’authenticité de la prostitution de Messaline. L’historienne Catherine Salles relativise, elle aussi, la débauche de Messaline, mais en relevant qu’elle n’était au fond pas si inhabituelle que cela.
« Les débordements des grandes dames, les orgies licencieuses organisées par les matrones issues de la noblesse ne sont pas une pure invention de moralistes scandalisés. Si l’histoire a noirci le personnage de Messaline, le comportement qu’on lui attribue n’est pas sans équivalent dans la société impériale. Après la morosité du règne augustéen, les moeurs se libèrent brutalement pendant les premières années du règne de Tibère. Certaines matrones se font inscrire ouvertement parmi les prostituées recensées par les autorités de police. Cela leur permettra, pensent-elles, d’aimer librement qui elles veulent sans encourir de sanctions. »
— Catherine Salles, Les Bas-fonds de l’Antiquité, p. 222-223 «
En tout état de cause elle avait une notion de la liberté sexuelle assez extrême et n’hésitait pas faire exécuter les hommes qui se refusaient à elle ! Elle mena cette vie jusqu’a ce que son empereur de mari comprit l’ampleur des activités de sa femme.
Avec un peu de recul, aujourd’hui elle incarne l’image de la femme libertine assumant à 100% sa sexualité, ses désirs même les plus secrets, prenant en main sa vie sexuelle et choisissant ses amants comme bon lui semble. Une Messaline n’est pas l’objet de désir d’un homme, ni le faire valoir d’un mari en quête d’aventure extra conjugale avec permission, Messaline est la libertine incarnée, libre et totalement libérée.
Vous vous demandez peut être pourquoi je vous présente ce personnage historique ? Et bien tout simplement car « La Messaline » est aussi le nom d’un club libertin dont la directrice partage notre vision du libertinage.
« La Messaline » est bien défini comme un club » libertin » et non « échangiste » ce qui évite les clivages et permet aux adeptes du libertinage soft de ne pas se sentir exclus d’avance, alors qu’un accueil chaleureux leur est réservé.
Une déco qui reprend quelques accessoires de l’antiquité romaine mélangés subtilement à des meubles design et couleurs tendances, une ambiance subtile ’ Glam chic ‘ plutôt que ‘ X ‘. On sent la touche féminine dans cette ambiance.
Un restaurant, un bar, une piscine, un sauna, une piste de danse … tout y est pour passer une soirée agréable en couple et entre couples libertins où tout est possible mais rien n’est obligatoire. Le club est aussi connu pour sa convivialité et a très bonne réputation.
Toutes les coordonnées et infos utiles sont sur le site officiel et sur le blog.

